La non-reconduction du mandat de la Mission des Nations Unies au Sahara (MINURSO) marque un tournant dans le traitement du différend régional autour du Sahara marocain et ouvre la voie à une nouvelle étape axée sur la consolidation de l’intégrité territoriale du Royaume et l’accélération de la dynamique de développement dans les provinces du Sud, ont affirmé les présidents des Conseils régionaux de Dakhla-Oued Eddahab et de Guelmim-Oued Noun. Dans deux déclarations à la MAP, El Khattat Yanja et Mbarka Bouaida ont salué cette évolution, qu’ils considèrent comme une étape importante dans le processus de règlement de la question nationale et dans la consolidation des acquis diplomatiques du Maroc sous la conduite du Roi Mohammed VI. Le président du Conseil régional de Dakhla-Oued Eddahab, El Khattat Yanja, a qualifié cette évolution de « victoire majeure de la diplomatie marocaine », estimant qu’elle constitue une étape décisive vers la clôture définitive de ce dossier. Il a souligné que le soutien de 11 membres du Conseil de sécurité au projet de résolution américain, bien que celui-ci n’ait pas été adopté, témoigne de l’adhésion croissante à l’initiative marocaine d’autonomie présentée en 2007, en tant que cadre de règlement de ce différend régional. De son côté, la présidente du Conseil de la région de Guelmim-Oued Noun, Mbarka Bouaida, a estimé que « la non-adoption d’une résolution au Conseil de sécurité des Nations Unies constitue en soi une décision pour les Marocains ». Elle a ajouté que la non-reconduction du mandat de la MINURSO ouvre la voie à une nouvelle phase consacrée à la consolidation de l’intégrité territoriale et à l’accélération de la dynamique de développement voulue par le Souverain. Bouaida a également souligné qu’il était désormais temps de tourner la page d’un différend vieux de cinq décennies, dont les origines remontent à la période de la Guerre froide, pour engager une nouvelle étape tournée vers le développement et la consolidation de l’unité du Royaume. Dans ce contexte, elle a mis en avant l’approche diplomatique adoptée par le Maroc sous la conduite du Roi Mohammed VI, fondée sur les réformes démocratiques, l’écoute et l’implication de l’ensemble des composantes de la société. Selon elle, cette démarche a contribué à conforter la position marocaine et l’unité du Royaume, qui bénéficient aujourd’hui d’un large consensus international. Les deux responsables ont également insisté sur la nécessité de poursuivre la dynamique de développement dans les provinces du Sud, dans le prolongement des orientations royales. À cet égard, El Khattat Yanja a mis en avant l’essor économique de la région de Dakhla-Oued Eddahab, devenue un pôle d’attractivité pour les investisseurs, notamment grâce aux projets engagés dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’agriculture, de la pêche maritime et du tourisme. Il a également souligné que la région dispose des atouts nécessaires pour jouer pleinement son rôle dans le renforcement de la coopération entre le Maroc et sa profondeur africaine, conformément à la Vision royale. Pour sa part, Mbarka Bouaida s’est félicitée de l’entrée du Maroc dans une nouvelle étape, celle de l’après-consolidation de son intégrité territoriale, qui doit se traduire par une accélération du rythme de développement dans les différentes régions du Royaume. Elle a appelé à inscrire cette nouvelle phase dans le cadre d’un Maroc uni et cohérent, fondé sur ses trois constantes nationales : Dieu, la Patrie et le Roi. Les deux présidents de conseils régionaux ont ainsi souligné l’importance de conjuguer les acquis diplomatiques et la dynamique de développement afin de consolider l’intégrité territoriale du Royaume et de renforcer le rayonnement des provinces du Sud. The post Les élus des régions du Sahara saluent une nouvelle étape après la non-reconduction du mandat de la MINURSO appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc .
La non-reconduction du mandat de la Mission des Nations Unies au Sahara (MINURSO) marque un tournant dans le traitement





Comentarios