Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, a annoncé, mardi soir, que l’âge maximum pour participer aux concours d’accès au cycle de qualification des cadres enseignants dans les Centres régionaux des métiers de l’éducation et de la formation (CRMEF) est désormais fixé à 40 ans. Cette décision confirme l’annonce faite le même jour dans la matinée par le ministre Mohamed Nabil Benabdellah, lors d’une réunion de la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants. Le ministère a fixé au samedi 28 novembre 2026 la date de ces concours, qui porteront sur 15.590 postes dans les différentes spécialités concernées, conformément aux conditions et aux qualifications précisées dans l’avis officiel. Les candidats ne devront pas dépasser 40 ans à la date du concours. Cette modification relève le plafond d’âge pour l’accès aux métiers de l’enseignement, jusque-là fixé à 35 ans sous le mandat de l’ancien ministre Mohamed Saad Berrada, après avoir été limité à 30 ans sous le précédent ministre Chakib Benmoussa. L’adoption de ce nouveau seuil intervient après plusieurs années de débat autour des restrictions d’âge imposées aux concours de recrutement dans l’enseignement. Ces conditions avaient notamment empêché des titulaires de diplômes universitaires de se présenter aux précédentes sessions, malgré leur satisfaction des exigences académiques requises. Benabdellah avait annoncé ce relèvement à 40 ans lors de la présentation du projet de budget sectoriel du ministère au titre de l’exercice 2027 devant la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants. Cette annonce avait été accueillie par les applaudissements de plusieurs députés présents. Le ministre a justifié ce plafond par la nécessité de permettre aux nouvelles recrues d’effectuer une durée de carrière suffisante avant d’atteindre l’âge de la retraite. Il a ainsi expliqué que le recrutement d’un candidat âgé de 40 ans lui permettrait d’exercer pendant une période pouvant atteindre 23 ans, compte tenu de l’âge légal de départ à la retraite fixé à 63 ans. Selon le responsable gouvernemental, porter la limite à 45 ans réduirait cette durée potentielle d’activité à 18 ans, ce qui explique, selon lui, le rejet des demandes visant à relever le plafond à ce niveau. Concernant les conditions de participation, le ministère précise que les concours sont ouverts aux candidats de nationalité marocaine jouissant de leurs droits civiques et nationaux, à condition de ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation à une peine privative de liberté, de disposer des aptitudes physiques nécessaires à l’exercice des fonctions d’enseignement, de ne pas être inscrits au registre central de la discipline et de ne pas être liés par une relation de travail avec un autre employeur. Les qualifications académiques exigées comprennent notamment une licence en éducation ou un diplôme équivalent, une licence dans l’une des filières universitaires de l’éducation, ainsi qu’une licence en études fondamentales ou une licence professionnelle, ou leurs équivalents. Sont également acceptés les diplômes et certificats prévus par le décret n° 2.12.90 du 30 avril 2012, tel que modifié et complété. Le ministère indique enfin que les dossiers de candidature feront l’objet d’une présélection avant la participation aux épreuves, selon les conditions et les modalités fixées dans l’avis organisant les concours. The post Concours d’enseignement : 15.590 postes concernés par le nouveau plafond d'âge appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc .
Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, a annoncé





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