Concerts L’Orchestre Philharmonique du Maroc poursuit son exploration de l’univers de Beethoven avec un spectacle inédit mêlant musique symphonique et danse contemporaine. Du 20 au 22 novembre 2026 à Casablanca et Rabat, deux symphonies du compositeur allemand seront revisitées à travers un dialogue artistique entre les sonorités de l’orchestre et l’expression des corps. Et si la musique de Beethoven pouvait aussi se regarder et se vivre à travers le mouvement ? C’est l’expérience singulière que propose l’Orchestre Philharmonique du Maroc (OPM) avec «Beethoven l’Indomptable», un rendez-vous qui fait dialoguer musique symphonique et danse contemporaine. Présenté les 20 et 21 novembre au Théâtre de l’Hermitage à Casablanca, puis le 22 novembre au Théâtre Mohammed V à Rabat, ce spectacle invite le public à découvrir autrement l’œuvre d’un compositeur dont la liberté créatrice continue de traverser les époques. Inscrit dans le cadre de la saison anniversaire célébrant les 30 ans de l’OPM, et placé sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ce concert s’inscrit dans un parcours consacré aux neuf symphonies de Beethoven. Après d’autres explorations de son répertoire, l’orchestre met ici en lumière une facette particulière de sa personnalité artistique : celle d’un créateur indomptable, animé par une énergie débordante, un goût prononcé pour les contrastes et une volonté permanente de repousser les limites musicales de son temps. Au programme figurent la Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 36, et la Symphonie n° 4 en si bémol majeur, op. 60, précédées de « Con Brio » de Jörg Widmann. Sous la direction de la cheffe d’orchestre brésilienne Débora Waldman, les quelque quatre-vingt musiciens de l’OPM partageront la scène avec deux danseurs de l’agence Ichtah. Cette rencontre entre deux disciplines artistiques constitue le cœur du projet. Les corps répondent aux rythmes, traduisent les tensions et accompagnent les ruptures musicales. La danse ne cherche pas à illustrer les œuvres, mais à en explorer les élans, les contradictions et les forces expressives. Le mouvement devient ainsi un langage à part entière, offrant une nouvelle lecture des symphonies et invitant le spectateur à ressentir la musique au-delà de sa seule dimension sonore. À travers cette proposition, l’OPM entend également renouveler les formes de rencontre avec le grand répertoire classique. En associant la puissance de l’écriture beethovénienne à la liberté de la danse contemporaine, l’orchestre fait dialoguer patrimoine et création actuelle, dans une expérience où l’émotion musicale se prolonge dans l’espace et le geste. Créé en 1996, l’Orchestre Philharmonique du Maroc s’est imposé en trois décennies comme une référence de la musique classique dans le Royaume. Composé de musiciens professionnels, il propose chaque saison une cinquantaine de concerts couvrant un vaste répertoire, de la musique symphonique à l’Opéra, en passant par la musique contemporaine et la musique de chambre. Avec « Beethoven l’Indomptable», l’orchestre poursuit son ambition de rendre la musique classique accessible à de nouveaux publics, tout en explorant des formes artistiques innovantes. Deux symphonies, deux langages et une même énergie créatrice : celle d’un Beethoven toujours vivant, dont la musique continue de faire bouger les lignes. Informations pratiques • Casablanca : Théâtre de l’Hermitage, les 20 et 21 novembre 2026 à 20h. • Rabat : Théâtre Mohammed V, le 22 novembre 2026 à 17h.

QUOTE · 引述
C’est l’expérience singulière que propose l’Orchestre Philharmonique du Maroc (OPM) avec «Beethoven l’Indomptable», un r