Articulé en sept chapitres, l’ouvrage dresse un bilan des acquis politiques, institutionnels, sécuritaires, socio-économiques et diplomatiques, ayant fait du Sahara marocain un espace de stabilité, de croissance et de développement à l’échelle du continent africain. 1975-2025 : L’ouvrage propose une lecture rétrospective d’un demi-siècle d’histoire nationale, marqué par la consécration de la souveraineté du Maroc, la consolidation de son intégrité territoriale et l’affirmation d’une dynamique de développement singulière dans les provinces du Sud récupérées par le Royaume en 1975. L’Institut royale des études stratégiques vient de publier en ligne un ouvrage intitulé «Le Sahara marocain : De la revendication nationale à la reconnaissance internationale de l’autonomie sous souveraineté du Maroc». Cet ouvrage propose une lecture rétrospective d’un demi-siècle d’histoire nationale, marqué par la consécration de la souveraineté du Maroc, la consolidation de son intégrité territoriale et l’affirmation d’une dynamique de développement singulière dans les provinces du Sud récupérées par le Royaume en 1975. Il entend, comme l’explique l’Institut, offrir un cadre de référence pour saisir la portée de cette commémoration, en restituant la continuité d’un choix national : celui d’une souveraineté assumée, d’un développement partagé et d’une ouverture sur le monde d’un Maroc uni, résilient et pleinement ancré dans son espace africain et atlantique. « Ce référentiel émane de la Vision Royale, expression constante de l’engagement du Trône Alaouite à défendre l’unité du Royaume et à affirmer, de manière irréversible, la marocanité du Sahara en tant que fondement intangible de l’unité nationale et levier stratégique de son rayonnement continental », indique l’IRES précisant qu’il met en évidence la centralité de l’Homme dans le processus de développement, à travers l’attachement indéfectible des populations sahraouies au Maroc, leur pleine intégration politique et administrative à la vie nationale, la sécurisation de leurs biens et de leur territoire par les Forces Armées Royales ainsi que la promotion de leurs droits humains et de leurs libertés fondamentales. «La priorité a été accordée par l’Etat au développement durable et inclusif du Sahara marocain en engageant des investissements publics massifs, ayant abouti à des réalisations d’envergure, reconnues par la communauté internationale, en amorçant la transition des provinces du Sud d’une économie de rente à une économie compétitive et en faisant de ces territoires un catalyseur de l’économie verte et de l’économie bleue », rapporte la même source. Et d’ajouter : « Dès l’accession du Royaume à l’indépendance, la question du Sahara marocain a été placée dans le cadre de la légalité internationale et portée avec constance devant les instances compétentes des Nations Unies. Ce processus, long et complexe, conduit dans le respect du droit international et des mécanismes onusiens, en tenant compte des évolutions politiques, institutionnelles et socio-économiques intervenues sur le terrain, a finalement abouti aux résultats escomptés». L’IRES rappelle dans son ouvrage que la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée le 31 octobre 2025, a réaffirmé que l’Initiative marocaine d’autonomie est la seule voie sérieuse et crédible pour le règlement définitif de ce conflit artificiel. Cela a amené Sa Majesté le Roi Mohammed VI à décréter le 31 octobre comme Fête de l’Unité. Articulé en sept chapitres, l’ouvrage dresse un bilan des acquis politiques, institutionnels, sécuritaires, socio-économiques et diplomatiques, ayant fait du Sahara marocain un espace de stabilité, de croissance et de développement à l’échelle du continent africain. «Il s’ouvre sur la Vision Royale, portée successivement par Leurs Majestés Feux Les Rois Mohammed V et Hassan II, que Dieu ait leurs âmes, puis enrichie par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie. Cette Vision s’inscrit dans l’héritage de l’Empire Chérifien et dans la permanence des principes fondateurs de l’Etat marocain moderne : unité nationale, intégrité territoriale, développement durable et primauté du citoyen», explique la même source notant que chaque Souverain l’a consolidée en l’adaptant aux mutations mondiales, sans jamais en altérer l’esprit, en la mettant en œuvre au moyen d’une diplomatie résolue et constructive. Cet ouvrage revient également sur la genèse de la Marche Verte et le processus de recouvrement de l’intégrité territoriale. «Conçue et conduite par Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, la Marche Verte constitue l’un des tournants majeurs de l’histoire contemporaine du Maroc. Elle a incarné une symbiose entre légitimité historique, sagesse politique et foi populaire tout en portant un message universel de paix, à travers un acte de libération pacifique», souligne le même rapport ajoutant que l’événement s’enracine dans un long processus diplomatique et juridique, engagé dès 1956, jalonné par les résolutions onusiennes et l’avis consultatif de la Cour internationale de justice du 16 octobre 1975. «Il traduisait la volonté incontestable du retour du Sahara à la mère-patrie et ravivait la conscience collective autour du triptyque : nationalisme, patriotisme et résistance dans un Maroc uni et fort de son identité plurielle», précise l’IRES. Ce document fait également ressortir le rôle déterminant des Forces armées royales dans la défense de l’intégrité territoriale. Il met aussi en lumière l’intégration à la fois administrative et politique des provinces du Sud, adossée à la démocratisation et à la consolidation des droits humains. En plus, cet ouvrage retrace la stratégie de développement inclusif et durable, menée depuis un demi-siècle dans le Sahara marocain. «Après l’ancrage des droits et l’intégration institutionnelle, le développement s’est imposé comme la voie la plus sûre pour consolider l’unité nationale et clore ce conflit artificiel», explique l’IRES. Et d’ajouter : «Constatant le retard hérité de la colonisation, un grand effort de solidarité nationale a été déployé, combinant subventions, incitations fiscales et investissements publics, afin d’élever progressivement le niveau de vie des populations dans les provinces récupérées et de réduire les écarts de développement avec les autres régions du Royaume. L’ouvrage fait apparaître un développement volontariste en trois phases : la construction des fondations infrastructurelles par l’Etat investisseur du Maroc, l’implémentation du nouveau modèle de développement des provinces du Sud à compter de 2015 et l’orientation résolument tournée vers l’Afrique et l’Atlantique à partir de 2023 ». Ce livre met aussi en lumière l’ambition d’ériger ces provinces en plateforme de coopération internationale et en point d’appui pour une intégration africaine plus effective. « Dans cette perspective, l’ouverture atlantique du Sahara marocain s’inscrit dans une vision géopolitique cohérente, fondée aussi bien sur l’ancrage continental et l’ouverture au monde et portée par une doctrine de solidarité, de responsabilité et de partenariat équilibré », conclut la même source. Recevez les dernières actualités d’Aujourd’hui Le Maroc directement sur WhatsApp
Articulé en sept chapitres, l’ouvrage dresse un bilan des acquis politiques, institutionnels, sécuritaires, socio-économ





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