Première édition organisée au Maroc et en Afrique, le 7ᵉ Congrès international sur les biohydrogels a ouvert ses travaux ce jeudi. Plus de 200 participants y explorent, jusqu’au 31 octobre, les applications de ces matériaux, de la santé à la protection de l’environnement. Casablanca accueille depuis ce jeudi 29 octobre 2026 les travaux du 7ᵉ Congrès international sur les biohydrogels, Biohydrogels 2026. La rencontre, qui se poursuit jusqu’au 31 octobre à l’International Corporate Events Center (ICEC), rassemble plus de 200 participants venus de 20 pays : chercheurs, universitaires, doctorants et représentants du secteur industriel. L’événement est organisé par la Faculté des sciences Ben M’Sick de l’Université Hassan II de Casablanca et la Société marocaine des hydrogels. Plusieurs institutions y sont associées : la Faculté des sciences appliquées de Béni Mellal, la Faculté des sciences et techniques de Fès, l’Université de Nantes, ainsi que l’Association marocaine des femmes leaders dans les affaires internationales (MOWAIB). Cette édition revêt un caractère inédit. Elle est la première à se tenir au Maroc et en Afrique, alors que les six précédentes s’étaient déroulées dans des villes européennes entre 2007 et 2021. Le programme scientifique est dense. Il compte 11 conférences plénières, 70 communications orales et 30 présentations par affiche, réparties en six sessions scientifiques, auxquelles s’ajoutent deux ateliers et deux tables rondes. Les conférenciers sont des experts originaires du Maroc, de Pologne, du Royaume-Uni, de Singapour, de France, du Canada, des États-Unis et de Jordanie. Les échanges couvrent un large spectre de thématiques. Il y est question des hydrogels intelligents, des biomatériaux avancés et des nanotechnologies, mais aussi de la libération contrôlée de médicaments, de l’ingénierie tissulaire, de la médecine régénérative, de la cicatrisation, de la bio-impression 3D et des matériaux durables. À cette occasion, le doyen de la Faculté des sciences Ben M’Sick, le professeur Abdeslam El Bouari, a fait part, dans une déclaration, de l’importance de suivre les évolutions scientifiques et technologiques dans le domaine des biohydrogels. Il a rappelé que leurs applications touchent les industries chimique et pharmaceutique, les cosmétiques, l’industrie alimentaire et le traitement environnemental. Le responsable a par ailleurs précisé que le congrès vise à nouer des partenariats à long terme entre les universités, les centres de recherche et le secteur industriel. Les hydrogels et les biomatériaux fonctionnels trouvent en effet leur place dans la santé, les technologies pharmaceutiques, les biotechnologies et la protection de l’environnement. Le congrès offre en outre aux jeunes chercheurs et aux doctorants l’opportunité de présenter leurs travaux devant des experts internationaux, de partager leurs connaissances et d’explorer de nouvelles pistes de coopération entre les institutions académiques et l’industrie. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des Orientations royales en faveur du développement de la recherche scientifique et technique, du renforcement de la coopération universitaire et de la valorisation des compétences nationales. L’histoire de la série Biohydrogels remonte à 2007, année de sa première édition en Italie. Le réseau international consacré aux biohydrogels a, lui, vu le jour à Nantes en 2015. Quant à la Société marocaine des hydrogels, association scientifique à but non lucratif basée à la Faculté des sciences Ben M’Sick, elle a été fondée à Casablanca à la fin de l’année 2025. The post Biohydrogels : Casablanca réunit des chercheurs de 20 pays appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc .
Première édition organisée au Maroc et en Afrique, le 7ᵉ Congrès international sur les biohydrogels a ouvert ses travaux





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